08/08/2008

le vent du pardon


Deux amis

C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert.
A un moment , ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre. Ce dernier , endolori mais sans rien dire , écrivit dans le sable :

''AUJOURD'HUI , MON MEILLEUR AMI M'A DONNE UNE GIFLE ¨

Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis , dans lequel ils décidèrent de se baigner . Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva .

Quand il se fut repris , il écrivit sur une pierre :

¨ AUJOURD'HUI , MON MEILLEUR AMI M'A SAUVE LA VIE ¨

Celui qui avait donné la gifle et sauvé son ami lui demanda :
" Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable et maintenant tu as écrit sur la pierre . Pourquoi ? "

L'autre ami répondit : " Quand quelqu'un nous blesse , nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre , où aucun vent ne peut l'effacer ".

- APPRENONS À ÉCRIRE NOS BLESSURES DANS LE SABLE ET À GRAVER NOS JOIES DANS LA PIERRE -

24/07/2008

petit conte a méditer


Les deux malades
Deux hommes sérieusement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. Tous deux devaient rester alités, mais l'un des deux avait l'autorisation de se redresser dans son lit, pendant une heure, chaque après-midi, tandis que son compagnon d'infortune devait rester couché.
Le lit du premier homme étant situé juste à côté de la fenêtre, il profitait du laps de temps ou il pouvait s'assoir pour regarder au dehors et décrire à son ami tout ce qui se passait à l'extérieur.
La chambre donnait sur un parc avec un magnifique lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau, tandis que les enfants faisaient naviguer leurs bâteaux miniatures. Les jeunes amoureux marchaient bras dessus, bras dessous. Tout cela était beau et bucolique. Pendant une heure, l'homme assis décrivait tout à son compagnon, avec force détails.
Ce moment embellissait la journée. Les deux hommes en profitaient pour se raconter leurs souvenirs, évoquer les enfants et leur famille... Pendant ce temps; tous les deux oubliaient leur maladie et cela mettait un peu de douceur dans leur malheur.

Au fur et à mesure des semaines, ce rendez-vous de l'apres midi devint une forme de récompense qui égayait leur vie quotidienne. Quand l'heure arrivait, la féerie narrative recommençait. L'homme décrivait les fleurs, les arbres, en essayant de deviner leur variété, les enfants qui jouaient dans le bac à sable, la vue sur la ville au loin. En écoutant ces détails, l'autre fermait les yeux de bonheur en imaginant ces scènes belles et pittoresques.
La vie s'écoulait ainsi. Mais un matin, l'infirmière entra dans la chambre et découvrit que l'homme près de la fenêtre s'était éteint dans son sommeil. Attristée, elle se fit aider pour enlever le corps, sous les yeux de son voisin, qui pleura la disparition de son ami.
Lorsqu'il sentit le moment propice,il demanda s'il pouvait être placé dans le lit à côté de la fenêtre. L'infirmière fut heureuse de lui faire ce plaisir et, après s'être assurée qu'il était confortablement installé, le laissa seul.
Lentement, il se hissa sur un coude pour jeter un premier coup d'oeil à l'extérieur. Il aurait enfin la joie de voir par lui-même tout ce que son compagnon savait si bien lui décrire...Mais tout ce qu'il vit fut un mur !
Pourquoi son compagnon disparu lui avait-t'il décrit tant de merveilles alors qu'il n'y avait rien ? demanda-t-il à l'infirmière.
"Sans doute pour vous donner du courage, répondit cette dernière en souriant, car vous ne le saviez peut être pas, mais il était aveugle."

La morale de cette histoire est qu'il y a un bonheur immense à rendre les autres heureux, en dépit de ses propres soucis. Et que si la peine partagée divise par deux la douleur, alors la joie partagée est double.
Si vous voulez vous sentir riche, vous n’avez qu’à compter parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l’argent ne peut acheter. Aujourd’hui est un cadeau, c’est pourquoi on l’appelle : présent.


12/07/2008

l'arganier

L’ARGANIER Un arbre miraculeux


Promenades en voitures ou randonnées permettent d’accéder à des terres recouvertes d’arganiers, ces arbres miraculeux qui semblent tenir de ces ascètes qui ne craignent pas les terres arides, ne fuient pas l’épreuve et adaptent leur corps à leur environnement. L’arganier pousse sur une terre de rocaille, à l’orée du désert. Unique dans son genre il ne pousse qu’au maroc. Présent depuis l’ère tertiaire, l’arganier assure la fertilité des terres. Toute une population vit de cet arbre épineux, toujours vert, qui possède un feuillage touffu et dont la forme et la grosseur des fruits ressemblent à de belles olives de couleur jaune et verdâtre d’abord, puis veinée de rouge à la maturité. Chaque partie de l’arbre a ses usages, il offre un excellent bois de chauffage, sert à la fabrication d’outils. Ses feuilles nourrissent les chèvres et les dromadaires. La forme de l’arganier change selon les conditions du sol et du climat. Une balade de deux ou trois heures en pays de CHIADMA et HAHA nous fait découvrir des arganiers aux formes clémentes qui se déploient et se dressent en hauteur. En bordure des côtes, là où le vent se fait plus rude, ou dans les montages où l’eau se fait plus rare, l’arganier est un arbre au tronc tortueux et gris. L’arganier s’adapte. Il peut même donner l’aspect d’un arbre mort pendant les périodes de sécheresse et renaître dès les premières pluies. Cette résistance et cette adaptabilité, l’arganier les doit à ses racines profondes et à une frondaison souterraine dense « ce réseau gigantesque - il atteint en volume cent fois la frondaison de l’arbre- donne à l’arganier les moyens d’affronter les pluies généralement fortes et les vents violents qui sévissent dans ces régions semi-arides à désertiques » L’arganier, qui s’étendait autrefois sur tout le territoire marocain, ne vit aujourd’hui que dans la région d’Essaouira, Taroudant, Tafraout, Sidi Ifni et goulimine. S’il résiste bravement aux conditions climatiques dure, il subit depuis la fin du XIXe siècle les coupes massives des entreprises pour « répondre aux besoins d’expansion des terre agricoles et à la demande des charbons de bois des villes ». La population de ces terres se sert aussi de l’arganier pour se chauffer. L’homme menace quotidiennement son propre environnement. Le défrichement intensif entre Agadir et Essaouira, Agadir et Taroudant au profit des cultures agricoles intensives met en péril la survie de la foret. La disparition des arbres est un des premiers facteurs de la sécheresse. Des personnes ont pris conscience de l’importance de la survie de cet arbre dont on ne cesse de découvrir de nouvelles vertus, alimentaires et cosmétiques et oeuvrent à multiplier l’arganier et à le planter selon des méthodes modernes.
Comment obtenir l’huile d’argane :

L’arganier produit fleurs et fruits,



apres la cueillette, les fruits sont dépulpés pour n’en garder que les noix,










les noyaux sont ensuite concassés à la main, avec des pierres, afin d’en extraire les amandes,










ces dernières sont alors torréfiées







puis broyées dans une meule de pierre pour obtenir une patte épaisse. Cette patte est mélangée à de l’eau un peu tiède et malaxé à la main jusqu'à obtenir une galette que l’on presse pour extraire l'huile d'Argan









Le travail des femmes consiste à enlever la pulpe du fruit, puis de casser la noix pour obtenir l'amandon, qui sera ensuite torréfié sur feu doux avant d'être broyé dans un moulin à bras traditionnel, la pâte ainsi obtenue est malaxée manuellement avec de l'eau tiède, puis pressée entre les mains pour en extraire l'huile au goût de noisette.
.........................................................................................................
L'ARGANIER selon Mohammed Khaïr-Eddine (poète écrivain amazigh) Arbre magique et vénérable, tes racines forent le roc et scellent avec la terre un pacte irrévocable ; tu es le végétal le plus résistant et sans doute le plus beau. On ne saura jamais ton âge réel ni si tu es issu d’une comète ancienne ; tu recouvres les versants montagneux de ta splendeur incomparable – tu es puissant et capable de surmonter les assauts des chèvres et des criquets qui te dépouillent de tes feuilles pareilles à des paillettes d’émeraude quand le soleil insuffle à ton murmure inaudible l’onde irisée de l’arc-en-ciel : un langage mémorable sourd de tes fibres et de tes branches où le rat-palmiste cueille des noix d’ambre qu’il enfouira pour que tu te perpétues à l’infini, toi qui défies le temps, les intempéries, les canicules et la main de l’homme. Maître incontesté du Sud, on t’appelle Arganier mais nul ne sait ton véritable nom ; peut-être l’oued asséché le sait-il, qui dit au laurier rosé la gravité de ta sombre parure ; la cigale et la tourterelle, indifférentes aux vicissitudes terrestres, chantent ta beauté car tu les soustrais au danger en ta feuillée impénétrable ; Cet hôte qui gîte en tes racines externes, c’est le naja solitaire dont le sifflement aigu module la clarté fugace des songes diurnes. Été comme hiver, ton ombre s’allonge jusqu’au piémont comme pour instruire le mouflon de l’imminence d’une mort brutale : – le chasseur qui t’avait déraciné en masse pour bâtir un palais de rêve où tu avais vécu depuis Noé est tombé du mont frappé d’une vengeance atroce ; – il est écrit que quinconque t’égratigne encourt les foudres telluriques ; mais tu n’es pas toi-même ce dieu vindicatif qui broie les armées dans un éclair intense ; l’espoir pur des vastitudes inconnues t’anime et chaque lettrine du ciel est une étoile brillante qui te conte l’histoire du Chaos crucial. les Anciens te disaient Génie tutélaire, protecteur des hommes et des bêtes ; ils t’aimaient et te vénéraient, ceux-là qui se nourrissaient de cette huile rouge et parfumée que ton amande amère sécrète lorsque l’été culmine au zénith ; aucune tempête ni chergui ne peuvent démanteler ta couronne, arbre plus dur que le granit et l’agate ; jeune ou vieux, tordu ou élancé, tu illumines la rocaille d’une aura que seuls distinguent les anachorètes ; c’est ton essence immatérielle qui frémit au fond du puits et dans la gorge du troglodyte ; ton idiome inscrit dans les grimoires sacrés qui pare le scarabée bleu de l’éclat des gemmes légendaires ; vieil arganier, je te salue du tréfonds d’un monde qui ne connaît de toi que les cosmétiques extraits de ton amande ovale.

28/06/2008

un poète peut-il mourir

Lounès Matoub (kabyle : Lwennas Matoub), plus communément appelé Matoub Lounès, est un chanteur et poète kabyle, notamment connu pour son engagement dans la revendication identitaire berbère. Il est né à Taourirt Moussa, le 24 janvier 1956 et fut assassiné le 25 juin 1998 sur la route de Ath Douala. Officiellement, cet assassinat est atribué au GIA mais sa famille et toute la Kabylie accusent le pouvoir algérien de l'avoir assassiné. Sa mort lui donne un statut de martyr pour les nationalistes et militants kabyles qui estiment que les droits qui leur sont accordés sont insuffisants, il est encore considéré comme un porte-parole populiste et démagogue revivifiant le mythe du bon Berbère pour les islamistes. De nombreux faux-mythes tournent et sont toujours d'actualité autour du culte de sa personnalité qui lui est voué.

Biographie:

Dès l'adolescence, il compose des chansons. L'enseignement en Algérie ne lui plaît pas car, le curriculum scolaire le prive de son identité. Lounès, très éveillé, dès son jeune âge se posait la question : je parle berbère à la maison et à l'école j'apprends : mes ancêtres les Arabes. La génération précédente apprenait : mes ancêtres les Gaulois. Mais alors qui sommes-nous ? se dit Lounès. C'est ainsi qu'il rejette toute autre « colonisation morale » et devient jeune autodidacte dans la vie. Son souci a toujours été de « restaurer » l'identité d'origine à savoir Amazigh (Berbère). En 1978, Matoub Lounès enregistre son premier album, Ay izem, qui l'impose comme un grand espoir de la chanson algérienne d'expression berbère.
En 1983, le barde kabyle alors déjà connu dans son pays se produit pour la première fois à l'Olympia. Il enregistre alors Aurifur, un album qui remporte un vif succès.
Depuis la sortie de son premier album A Yizem anda tellid ? (Ô lion où es-tu ?) Matoub Lounès célèbre les combattants de l'indépendance et fustige les dirigeants de l'Algérie à qui il reproche d'avoir usurpé le pouvoir et de brider la liberté d'expression. Chef de file du combat pour la reconnaissance de la langue berbère, il est grièvement blessé par un gendarme en octobre 1988. Il raconte sa longue convalescence dans l'album L'Ironie du sort (1989).
En 1998, il sort les albums « tavrats i lhukem » et « ilehqed zhir ». Ces derniers sont typiquement chaâbi, il y dénonce la lâcheté et la stupidité du pouvoir algérien. La fameuse chanson n°5 « tavrats i lhukem » est en fait sous forme de « kacide » (enchaînement de musiques différentes) et le dernier morceau est une parodie de l'hymne officiel algérien. Ce dernier lui coûta la vie.

Grand Lwenas, colonne vertébrale de la révolte et de l’identité kabyle, souffle incessant et force intarissable de notre âme et de nos aspirations. Et, depuis les cieux, mystérieuse et fascinante étoile qui nous montre le chemin vers notre émancipation et dignité. Lwenas, tes valeurs sont plus que jamais les nôtres : respect de la différence, amour inconditionnel de la liberté, affection indéfectible de la vérité, chantre et défenseur de l’égalité… des valeurs à jamais universelles, des valeurs à jamais humaines.Ta voix à elle seule résume notre colère, notre espoir, notre patience et détermination.Il suffit que nous écoutions tes mots pour que nous comprenions l’importance de ton œuvre et la grandeur de l’ARTISTE. Lwenas nous étions, Lwenas nous sommes, Lwenas resterons.La plus belle tombe à laquelle tu peux prétendre c’est notre cœur, le plus beau tombeau que nous pouvons t’édifier c’est de poursuivre ton combat.Lwenas, que ta lumière guide nos pas. Tu as semé tes mots et dans nos cœurs ils bourgeonnent. Repose en paix frère, en nous tu es plus que jamais vivant
Vidéo de son enterrement.
http://www.dailymotion.com/relevance/search/mort+matoub/video/x27w4j_mort-de-matoub-lounes-felas-yafou-y_musicMême mort il brille mille fois mieux que les vivants.http://www.dailymotion.com/bookmarks/anmyar/video/x2wwaa_matoub-lounes_music

25/06/2008

un peu d'humour

auparavant ils disaient '' ketret elhem ka dhhek ''
araw lina n9jjo babah had elhem chwiya :-S:-D

FELLAG - Nous les berberes- 1 video



fellag - la colonisation- 2 video

14/06/2008

a vous les autres



suite a certain préjugée qu une de mes amies avait fait sur mes potentiels culinaire, ce billet vient pour but de corrigé ce dommage collatéral, et pour partager avec d autres quelque délice qu'ils ont peu etre pas la chance de découvrir

1) un aliment ou un produit que je n aime pas du tout:
L'aubergine,La courgette, le radis aussi ;-)

2) mes trois aliment préferés :
la banane, l'avocat, et coeur de palmier (made in tamazirt )

3) Ma recette favorite :
Ingrédients:
- salade
- pomme de terre
- carotte
- haricots verts (cuit dans l'eau bouillante)
- Mais
- betteraves (cuite dans l'eau bouillante)
- Thon
- Fromage
- 1 oeufs durs
- Sel
- poivre

- cuman
- 1 c à s motarde
- 1 c à s d'huile d'olive
- Une cuillère à 2 à soupe d'eau
Préparations:
- Dans un plateau, mettez la salade en première, ajoutez les haricots vert + les betteraves + fromage coupé en petits morceaux + thon + mais ainsi que l' oeuf durs coupés en morceaux pour la décoration.
Sauce vinaigrette:
a la facon magic de fatima ;-):-)
- Dans un bol mettez la motarde + sel + poivre + cuman+ l'huile d'olive + l'eau et bien méllanger après commencez a arroser votre salade avec cette vinaigrette.
- Enfin réservez au frai avant de servir.


4) Le plat que je rêve de réaliser et que je n'ai encore jamais fait :
Pastilla au poulet et aux amandes, qui malheureusement prend un sacré bout de temps dans ca péparation ( réserver au fete de mariage et aux cérémonie )

5) Ma boisson favorite :
je suis pas imitateur mais je trouve pas autre chose d aussi naturelle que l'eau du puit (eau de source ) spécialement '' ANO MNID'' avec sa fameuse potion en sel minireaux qui favorise la digéstion

6) Mon meilleur souvenir culinaire :
berkouks, une spécialité nord africaine ( pays tamazgha ) du maroc jusque a la lybie ...qui tisse son originalité avec les amazighs, cet appartenaces est remarqués dans les Ingredients qui le compose
le Berkoukes est le plat qui figure absolument dans les repas de mariages amazighs. Il est servi à la fin du repas et se déguste comme un dessert.
Le présenter chaud avec un bols au centre du plat selon votre gout contenant soit : de l'oudi, de l'amlou, du miel et de l'huile d'argan.

_____bon appétit________


03/06/2008

souvenir d'enfance


c'était une des aventures de mon enfance comme étant mon premier contacte avec le monde extérieur avec des gens et des enfants de lmud3 (douar) que je croisais souvent lorsque j'accompagnais maman ramener de l'eau du puit ou lors des seans d'irrigations que l'on faisait chaque jeudi dans l'ourti
je les écoutaient toujours discuter de ces enfants du douar qui ont intégré la timzgida ces mêmes enfants qui ont crée en moi la crainte
peur de quitter mon monde, mon territoire que je connaissais très bien que j'arrivais a traverser dans les nuits les plus sombres privé de lumière lunaire, peur d'un milieu qui ne m'est pas familier et ample peur de takuratyt n talb fait en bois de palmier ou d'olivier flexible.

après un long refus un beau matin de lundi ma mère a décidé de passer a l'action en appelant hafid le plus jeune fils de la famille d'ait burhimt,d une seul main ma pris et ma mis sur son dos droit vers timzgida

reçu par le sourire de fkih ayant pour but de me contredire l'idée que j'avais faite sur timzgida et les regards des imhdarnes étonnaient par ma soumission, je savais déjà qu'il connaissait l'histoire de ma rebellasse


j'ai aussi vite pris ma place parmi les leurs l'analphabet que j étais et étrangère langue que je venais d entendre pour un premier cours d écouter et du répet des verset coraniques rythmer d un ton..... je m' en suis belle et bien sortie avec ma ahhha haaa haaahahaahahaaa mais talb s'en ai vite rendu compte lors des récapitulatif individuel, j'avais très honte tellement que j ai souhaité quitter et ne plus revenir car les regards de mes camarades étaient aussi trop perçant et moquant, au fil du temps je commencais a aprécier ce lieu a tel point d'en avoir raconter le moindre des détails quotidien, spécialement a ma mère qui ne cessait de m'encouragait, de me racontait son experience a elle et meme de m aider a apprendre puisqu elle etait brillante.

ensuite vient l étape ou l'on ma équipé d'une tallouhte en bois d une forme rectangle avec du semh espèce de pierre qui ressemble a l'argile, on l'appliquaient sur la tallouhte après l'avoir laver et exposer au soleil, ce produit la fait blanchir en attente d'un nouveaux texte présumer
et aussi taddoite avec la quel en écrivait sur tallouht qui s 'efface facilement avec de l'eau.
ce qui ma beaucoup marqué dans cette phase c 'est le fait d apprendre a écrire, moi qui na jamais tracer une ligne même pas avoir appris une seul lettre de l'alphabet arabe et c 'est comme ça que j'ai commencé a apprécier ce que je faisait dans la timzgida
nos moment de récréation était lorsque taleb allait annoncer pour la prière ont s'amusaient très bien nous les imhdarens car c était le seul moment ou l'on se sentaient libre, libre d'esprit, libre de l 'angle de vision qu'on a du se fixer pour un bon bout de temps, libre de l autorité de taleb
entre temps on en profitaient pour jouer entre le tois ou l'on recevaient les cours et les escaliers et les salles d en bas sauf les escaliers qui mener vers tassum3iyt car ça nous étaient strictement interdit d'y accéder on s'y mettaient a tour de roll pour surveiller l'arrivée de talb pour qu'il ne nous surprenne plus comme c était le cas une foie entrain de fouiller dans sa chambre ....
dés que le talb nous donnait l'accord pour quitter on faisait toujours la course vers les deux palmiers à côté de timzgida qu'on lançaient de pierre pour en faire tomber quelque dattes, j'en ai gardé un très beau souvenir, une empreinte...

je me rappelle cette fois j'avais mal viser cette "talayt" avec une de ces pières un peu pointue et tranchante j' en ai reçu une autre droit dans le front cool comme souvenir hennn
seulement ces dattes le méritaient bien car elles étaient si délicieuses et très molles rien de ce qu'on pouvaient trouver ou souk de tafraout
chez nous mon père nous défendait toujours d' en manger parsqu' elles appartenaient a ma grand mère qui selon lui ne pouvait manger que de la nourriture molles car elle n'avait pas de dents
timzgida ce lieu sacré qui reunissait les gens pour la prière etait aussi un lieu d annonce pour les actions charitatif apeller elm3ruf dont tous le monde s'engagaient d'organiser et nous imhdarens nous etions les membres de coordination entre talb et nos familles, on s'occupaient aussi de l'amenagement et de l'entretien de ce lieu sous l'orientation du talb et après chaque action passer c était un exploit pour nous tous
a la fin de chaque année on se faisaient soutenir par le talb en présence de nos père et celui qui arrivait a terminer l' aprentissage du coran, généralement entre neuf mois et une année, sa tallouht aura le prévilège d etre exposer dans une partie de timzgida et il serrait qualifier d'un amhdar issufghn et après son deusième assufgh il serrait renomer un talb.

bref, J’ai aimé la timzgida, j’ai appris beaucoup de chose que l’école ne me permettais pas de les connaître .J’en ai gardé de beaux souvenirs mais aussi des habitudes indélébiles tel qu'un mouvement répété et gênant de ma tête!!! ;-):-D

24/05/2008

busllam bizmawn

la formule magique de ta chelhyte :-D

Ahh aylliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ayl aylllla lay daalayyyyyy


Abissmi illah assrss bdugh nbdw narm
Wulugh iderfan agh nekkrz igulalan
Elwerd d elghnbaz ntana d watay
Agitn ilhna massat aygulaln
Wanna yran elhna atighm merhba sisn
Adass isker churudns atur ijlo ilaht
Ali3awn a znb uhano nuga…
Irayi elghrd akid nkss assrk dawagh
Yawattan illayin gh tassa tgelint
Yawatan ilayin gh tassa tegllint
Ighn sirk gigh nigh el3ib niwitn
Maran srunt ik yawghrib ijla yuhel
Illa giwn wamouddo ujdig bla lu9t
Wana yfeln arraw ns ighab itgemmin
Me9ar igh ibna el9ssor igh ifl tagumat ns
Tufass elmut tydert m9ar ibri imut
Ssalam dagh u3likom ajnb ninir
Tilli bdanin azzar d lucham gr waln
Iggut igh yusi yan elbarod ar gummern
Ukud is radafin yaw tbir ijla yasn
Aman adrar ur nkki nstara yzagharn
Sermigh kulo telba nssermi iygurramn
Nghayangh elhem ns iflyid abla ssaht
Dugh ar yal elkla gh ur illi yawbalis
Ula yan umkhalo9 arbi no bla kin
Ar allagh aylligh an ssala ygarifn
Ula latyar ar allan gh wis ssa ygenwan
Migirgh yan cha3ir iga bab numarg
Inayangh mlli makk issalan izd elmut
Ngh idda ytanun ad……ibalisn
Nsweld s elxl9 elli nki issasd nigh
Elhub adagh imlkn tassa hrgn ulinw
Yan utbir ibbi fella taxbar nss
Ur nssin nit ssi sul nghd iss igz ikaln
Ighasnt tellit assafar bighakd ul inw
Bighakd afus ula adarngh nhdwyaktn
Allah ukbar zin ur ig att itzzi yan
Ur ig abla ads akan luzz ighd nkern

ΩΩΩ∏∏∏∏∏∏ΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩ∏∏∏∏∏∏∏
A layliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii waylaylla laydala

Ahh atadsa nkra tussiyi tawda nun
Ar igi wgarif addak akuigh ang aman
Tejja elmut igh nmut fyan irda wul
Ahh ayay gan amadon s tissa ygunin
Ah ayan ghilla watan ur itydawan
Igh itut s elmahaba n zin ayhayans
Imam laxbar inw mamuratn d bayngh
Allah ukbar akhoti maf nfagh darngh
Ur ussigh rruh ura chttgh ayda medn
Ur attakurgh iyan arbbi maf za nuhl
Anwach d umhssad axuti tab3anangh
Ayligh sul ur nssn mani igan darngh
Urak nssmih awali fllati ibnun
Awal al3ar ayligh nghab igmmi nw
Nfel lahbabinw d wili dda tjm3agh
Nfel tagumat inw nassi lotar jwalgh
Yan isswan aman ntznit urd urrin
Ighli s udrar wameln adizer ndamat
Tafraout agh lan igulaln d loucha..
Ilin urtan ilin ijddign bla lu9t
Yameln ass muddigh migirgh aznkud
Yutagh s rich azzar n tit idla yasn
Ghin aghd iwigh atan I tassa tgllint
Ah ayan dur ikin umsnat ayzr taws
Ur illi abla xmsa tag gh wis ssa ygnwan
Ukan nkd anamr zud elhijj nkd ighaln
Agerd udad urili wanaw elbnyanss
Rebbi yumragh ad nzer medn li 3delnin
Nsslid zurgh mulay elhaj nkd ameln
Agd iwigh tiwngimin gh tassa d wul inw
S wumarg nghulli yi giss isberrakn

ΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩ
A layliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii waylaylla laydala

Tejja elmut staragh elmudun jwelgh
Kigh elbhur staragh igenwan d ikaln
Yan ifkan adar isshra adasd issutl
Sidi ifni sugelmim ula biyzakarn
Yla tantan izrd elmrssa d elby nss
Ra yamz agharas el3yun izri sisn
Ema terfaya tella gh ugharas henant
Nkka bujdor swigh aman nss nzra lu9t
Magis d isslman d ibhriyn tgitont
Nkad elgwira tella gh elhudud 3mrnt
Ahh adaxla yan giss ikkan ard myurn
Ur atnt sul iffugh igh ur itab3a wins
Tllat zmmor ula bugra3 agh issutli


ΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩΩ
A laaalaydalal laylay lla lay dallal……………………..
Ireb a l3in ad sugh gutn ijjawan ikad elhma ignwan ikd ikln
×2
Ikkad elhma ignwan ikd ikaln
Nka tagumert nkla n9ada ygarifn
Ur chigh ur swigh ar zemmagh a bla lu9t
Ad amngh s rebi lah agh udadn jlan angh
Ar ekatgh ayligh ermigh awighd amarg
Mknna wka skrgh idunita tg assawn
Mknna wkan skrgh idunita tg asswn
Adamngh s rebi ligh imut el3ahd ikmla
Alalayyy lala la lalay la laydalay alalaydalay…………….
Ireb a el3in ad sugh gutn ijjawan ikad elhma afla nignwan ikd ikaln
Annayt atbir arditsn tjm3agh s niyt
Ad uakan gawrgh aras akagh laxbar inw
Ad ukan darn ikk ya imalass izri yangh
Ifliyid gigh amaguss gh tassa d wul inw
Ur akk agh sul inna kigh idda lay hnikun
I9an aghd ad hzngh azzar ngh ard n ghufl
I9an aghd ad hzngh azzar ngh ard n ghufl
I9an aghd ad hzngh azzar nk a el hippi
A laaalaydalal laylay lla lay dallal……………………..
Ireb a l3in ad sugh gutn ijjawan ikad elhma ignwan ikd ikln
I9an aghd ad hzngh azzar nk a el hippi
Rzmgh uchakuk ar ntka ti9bilin
Assumarg nyan ur nzrra ighab niliht
Ur yi sul tsn tisnt inw tgellint
Ayit imlan izri whbib ur sawln
Ayemmi nw aymmi tasa nw tga zund
Ar3m irzan gh talat issrs lahmul ign
Ar3m irzan gh wafud ig akk izlalayn
Ar3m irzan gh wafud ig akk izlalayn
Ayawi kra acha9ur ayjad ikra srsn
Add bdun tiffyi fln ibab ns amarg
Add bdun tiffyi fln ibab ns amarg
A laaalaydalal laylay lla lay dallal……………………..
Ireb a l3in ad sugh gutn ijjawan ikad elhma ignwan ikd ikln
Ireb awlinw yuda kun gh elhub d umargh
Ireb awlinw yuda kun gh elhub d umargh
Igh ntab3a chahawat ur assar balant
Igh n9n f elmahaba n9nd itgemmi nw
Imen3a elhub igh ur illi gh el9lb d niyt
Abadan yan ina gigh gumak nssdu sisn
Anassit f rich n tit nghal izd niyt
Assnx is ka ran adas nmel laxbar inw
A laaalaydalal laylay lla lay dallal……………………..
Ireb a l3in ad sugh gutn ijjawan ikad elhma ignwan ikd ikln
Asnx is ka ran adas mlagh laxubar inw
Alligh izra wayad ukan itw ajmil inw
Idw dars ur akk ina hetta layhnikun
Wellah ur sar tassigh elhem ard assusgh
A wana y ran elmahaba nu merhba srsn
Awana ygh ur irin ido kan layhennitn
Agh ur iskar gh tidda ar agh iherg gh elxatr
Amma yan dar asafar irat iw gaywu nssi
A laaalaydalal laylay lla lay dallal……………………..
A laaalaydalal laylay lla lay dallal……………………..
Ireb a l3in ad sugh gutn ijjawan ikad elhma ignwan ikd ikaln


ΩΩΩΩΩ∏∏∏∏∏∏ΩΩΩΩΩΩ∏∏∏∏∏∏ΩΩΩΩΩΩΩΩΩ∏∏∏

20/05/2008

la cause amazigh

Martin Luther King avait un rêve. Jugurtha avait un rêve et un devoir. Il n'a pas pu réaliser son rêve, ni accomplir son devoir. Ses descendants, qu'ils parlent sa langue ou pas aujourd'hui, ils ont tous et toutes le devoir de le faire. Personne ne le fera à leur place.




La cause du peuple amazigh dans toute l'Afrique du Nord continue à patauger et à subir toutes les politiques d'assimilation. Elle est réduite au folklore le plus malsain , à tyrannie la plus cruelle , à l'indifférence la plus inexplicable . Qui en est responsable? La réponse facile et rituelle ...
il arrive un moment où le Berbère doit se regarder dans un miroir et se dire certaines vérités. Celles-ci lui feraient certainement très mal mais il doit les affronter s'il veut aller de l'avant et réhabiliter l'héritage que ses ancêtres avaient chéri pendant des millénaires contre vents et marrés.




28 ans après le printemps berbère de 80, Tamazight n'a pas encore son statut officiel dans la constitution . 28 ans après le printemps de 80, tamazgha n'a pas encore de chaîne de télévision d'expression amazighe. 28 ans après le printemps de 80, l'enseignement de Tamazight est encore optionnel et le statut de l'enseignant de tamazight est encore précaire voire folklorique. 28 ans après le printemps de 80, des millions de Berbères algériens attendent encore qu'une poignée de personnes se sacrifient encore leur jeunesse et leur vie pour arracher d'autres acquis. Et eux, que font-ils entre-temps? Leur arrive-t-il de se sentir interpelés par cette cause qui est censée être la leur aussi? Leur arrive-t-il de se questionner sur leur apport et leur contribution à cette cause et à cette culture ?

Les réponses à ces questions seraient multiples et relatives à la situation de tout un chacun.


La première catégorie qui est La classe politique berbère, loin d'être homogène dans ses perspectives, a elle aussi commis des erreurs. Elle a même relégué tamazight au dernier plan pour pouvoir concrétiser d'abord son objectif partisan.Ce jeu politicien et machiavélique a non seulement nui à Tamazight mais au processus démocratique . Un leader politique qui s'éloigne des aspirations de son peuple ou qui ajuste sa ligne politique au gré des conjonctures tracées dans la plupart du temps par le pouvoir ne pourrait obtenir gain de cause à long terme. Il suffit de revisiter les combats des celebre leader( Luther King , de Nelson Mandela, de Gandhi, pour se rendre compte qu'un idéal a besoin d'une ligne conductrice stable, cohérente et constante, en plus des sacrifices suprêmes.

La deuxième catégorie, quant elle, serait persuadée que Tamazight ne donne pas à manger. Alors, elle se rive vers d'autres langues et cultures pour s'assurer un statut social et matériel confortable. Cette population est passive, donc, responsable d'une partie des échecs des tentatives de réhabilitation de Tamazight. Car, ce qui différencie les humains des autres êtres vivants est surtout l'esprit et la conscience. Ces personnes se font vraiment croire qu'elles peuvent vivre et ne pas se sentir concernées par le sort de leur communauté. Ce qui serait une grave erreur envers elles-mêmes, envers l'histoire et surtout envers leurs propres enfants. Des enfants qu'elles élèvent dans un déracinement total.

La troisième catégorie aurait opté pour la voie radicale, est hantée par le fait de travailler sans cesse pour devenir l'Autre et lui plaire au lieu d'entretenir ce qu'elle est d'abord et pourquoi pas vivre en harmonie dans et avec la différence ensuite. Cet état relève d'un cas pathologique. Le cas de Michael Jakson est plus que révélateur, Au lieu d'être l'exemple de succès pour la communauté afro-américaine, il est devenu l'antithèse du combat de Luther King.

Et enfin, Il y a cette dernière catégorie solitaire qui continue à travailler dans l'ombre pour produire loin des feux de la rampe. Cette tranche noble de la population berbère, comme elle a compris que la communauté du destin fait défaut aux siens,
ils ont écrit des livres, réalisé des recherches linguistiques, réalisé des films, adapté ou écrit des pièces de théâtre, conçu des sites rassembleurs pour mettre en évidence les talents des créateurs, créé des ateliers pour éduquer la relève. Cependant, tous ces efforts ne sont pas suffisants si tous les Berbères ne s'y impliquent pas.

Donc, Il est temps pour chaque berbère de cesser d'étouffer la voix qui l'interpelle pour assurer le bien-être et l'épanouissement de son identité d'abord et de contribuer à l'édification d'une société humaine équilibrée ensuite. C'est notre devoir à tous et à toutes de retrousser les manches pour servir ce que nous sommes et ce, loin de toutes formes de violence ou du rejet de l'Autre. Et l'étoile de Jugurtha ne fera qu'illuminer cette terre nord-africaine que nos ancêtres avaient tellement chérie. Encore, faut-il la trouver et la montrer à nos enfants !

12/05/2008

les autochtones d'afrique du nord










Qui sont les bérbères ? Les Berbères constituent le peuple autochtone d'Afrique du Nord, présent depuis la plus haute Antiquité dans cette région. Aujourd'hui il subsiste une trentaine de millions de berbérophones occupant des territoires plus ou moins vastes, répartis sur une dizaine de pays : Maroc (Rif, Atlas, Sous), Algérie (Kabylie, Aurès, Chenoua, M'zab), Tunisie, Libye, Egypte (oasis de Siwa), Canaries, et le pays touareg découpé par les frontières de six Etats (Niger, Mali, Mauritanie, Burkina Faso, Libye, Algérie). Alors que l'appellation « berbère » qui vient du latin barbarus, est le nom donné par les Romains à tous les peuples qui leur étaient étrangers, les Berbères se désignent eux-mêmes par le terme d'« amazigh » qui signifie « homme libre ».


Du VIIIe siècle avant J.-C. jusqu'au XIXe siècle de l'ère chrétienne, les Berbères ont eu à faire face à de nombreuses invasions (phénicienne, romaine, vandale, byzantine, arabo-musulmane, ottomane, française) qui se sont toutes déroulées dans la violence pour imposer la domination des conquérants.
Peuple méditerranéen et saharien, les Berbères constituent le substrat ethnique et socioculturel de l'Afrique du Nord auquel sont venues s'ajouter les composantes juive, européenne et arabe. Réputés pour leur hospitalité légendaire, les Berbères n'ont jamais livré bataille en agresseurs mais toujours en résistants défendant farouchement leur liberté et refusant de vivre sous domination. De tous les peuplements étrangers venus s'établir sur les terres berbères, seuls les juifs ont su vivre en harmonie avec les populations autochtones, partageant en partie leur mode de vie, parlant leur langue et les influençant en retour.

Sur le plan religieux, les Berbères ont toujours été pluriels : après avoir connu l'animisme et le paganisme, ils ont subi l'influence du judaïsme, du christianisme et de l'islam. Mais ces religions n'ont pas été adoptées de manière orthodoxe, elles ont toujours été adaptées à leurs coutumes et à leur mode de vie propres. Ainsi, le droit berbère, dit « azref .

Après avoir consenti le plus lourd des sacrifices dans la lutte pour la décolonisation de l'Afrique du Nord, les Berbères se retrouvent aujourd'hui à vivre une situation inédite de « colonisation interne » qui n'a rien à envier à la colonisation d'hier. Par la négation de leur existence, par la falsification de leur histoire, par les interdits qui frappent leur expression culturelle, par la persécution implacable pouvant aller jusqu'au crime, comme c'est le cas en Kabylie, les Etats nord-africains mènent une politique ethnocidaire qui vise à effacer toute trace de berbérité encore vivante. A l'évidence, cette politique découle du rattachement artificiel de ces pays au monde arabe moyen oriental et son corollaire : une seule langue, l'arabe, et une seule religion, l'islam. Conformément à ces options fondamentales, les gouvernements de ces pays mettent un zèle particulier à poursuivre le processus d'arabisation entamé il y a plus de quatorze siècles, sous couvert de l'islam. Et l'amalgame entre la langue arabe érigée en langue « sacrée » du Coran et la religion musulmane est sciemment entretenu afin de culpabiliser les Berbères musulmans et de les empêcher de s'opposer à l'arabisation, véhiculée par l'islam. Au besoin, les mosquées, l'école, les médias publics et la presse panarabiste s'emploient à cultiver le mépris et la haine des Berbères réfractaires à l'idéologie dominante, les présentant comme des sauvages bons à « civiliser », c'est-à-dire à arabiser ou des antimusulmans, des mécréants qu'il est légitime de combattre.

Au fur et à mesure qu'ils prennent conscience de ces stratagèmes, les Berbères reprennent confiance et s'organisent dans tous les pays où ils vivent, pour défendre leur droit à l'existence en tant qu'identité, en tant que peuple.

06/05/2008

Eclairage sur tafraout : Son patrimoin naturel, architectural et ces potentiels humaines




Avec son authenticité et son originalité tafraout a toutes les qualités en matière de séduction touristiques et de richesse archéologique vu sa position géographique situé au sud est marocain a 150km de la ville de tiznit, entouré de montagnes d’atlas formante une chaîne qui met en valeur sa spécificité granitique dont elle est la seul a en disposer
Patrimoine naturelle : tafraout ce caractérise par une catégorie montagniard granitique différente et unique de son genre qui s étend du village n awssift auquel j'appartiens jusque a celui d’ aflla waday réservante toutes une gamme de métaux tel que l’argent, l’or… dont la population locale n’ en tire aucun profit malgré leur besoin extrême de cet richesse qui est l’une des droits légitime tantôt loyale qu’identitaire.
du marbre exporté a je ne sais pas ou, de l’arganier qui constituait depuis des décennies un source de survie de la population jugé dernièrement faisant partie du territoire forestier en introduisant des bettes sauvages qui n’y ont jamais exister.
Un autre atouts majeur de cet richesse et qui caractérise cet fois la splendeur d’allah en ca création, ce sont ces formes rocheuse qui témoigne de son importance archéologique.

Adrar n elksst ( iggin ammln) ou petit atlas qui symbolise le lion qui veille sur tafraout




(roche qui semble etre une tortue a distance de vision de 20m)








Richesse architectural : comme toutes autre régions de tamazgha tafraout est doté une architecture purement amazigh avec tant de motifs et de formes géométriques symbolisant la différenciation et le défit de notre culture face aux autres cultures introduite par influence ou par la dite modernité, cet architecture qui a prouvé autant de fascination que de résistance a su faire preuve d’un grand savoir faire en matière de construction des maisons (taddarin) avec un respect du moindre détails concernant la nature des quatre saison que connait la région dans le but de garantir le bien être tel est l’exemple de la méthode de l’isolation thermique qu’a réaliser imazighens et qui consiste a gardé un degré de fraîcheur dans leur maisons lors des forts moment de canicule et le contraire durant les saison d’hiver glacial

Ex: motifs amazigh sur maison de tafraout












Potentiels humains : faisant partie d une culture hériter de leurs ancêtres,les tafraouties ont un sens d’hospitalité chaleureux qu’ils partagent belle et bien entre eux qu’avec autrui, cet qualité humains leur a permit d élargir leur champs de collaboration et de s’organiser dans des associations du développement et du droit.
Une visite au souk hebdomadaires qui eu lieu chaque mercredi ( el3arba n tfraout) montre la créativité et le perfectionnement de l’artisan tafraoutie et la diversité des produits de fabrication locale.

Grossmodo merhbayt darengh gh tfraout :P

24/04/2008

proud to be a muslim



Miracles of Allah Almighty


"We will show them Our signs in all the regions of the earth and in their own souls, until they clearly see that this is the truth ..." (Surah Fussilat, 41:53) sada9a allah el3adim