08/08/2008

le vent du pardon


Deux amis

C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert.
A un moment , ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre. Ce dernier , endolori mais sans rien dire , écrivit dans le sable :

''AUJOURD'HUI , MON MEILLEUR AMI M'A DONNE UNE GIFLE ¨

Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis , dans lequel ils décidèrent de se baigner . Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva .

Quand il se fut repris , il écrivit sur une pierre :

¨ AUJOURD'HUI , MON MEILLEUR AMI M'A SAUVE LA VIE ¨

Celui qui avait donné la gifle et sauvé son ami lui demanda :
" Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable et maintenant tu as écrit sur la pierre . Pourquoi ? "

L'autre ami répondit : " Quand quelqu'un nous blesse , nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre , où aucun vent ne peut l'effacer ".

- APPRENONS À ÉCRIRE NOS BLESSURES DANS LE SABLE ET À GRAVER NOS JOIES DANS LA PIERRE -

24/07/2008

petit conte a méditer


Les deux malades
Deux hommes sérieusement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. Tous deux devaient rester alités, mais l'un des deux avait l'autorisation de se redresser dans son lit, pendant une heure, chaque après-midi, tandis que son compagnon d'infortune devait rester couché.
Le lit du premier homme étant situé juste à côté de la fenêtre, il profitait du laps de temps ou il pouvait s'assoir pour regarder au dehors et décrire à son ami tout ce qui se passait à l'extérieur.
La chambre donnait sur un parc avec un magnifique lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau, tandis que les enfants faisaient naviguer leurs bâteaux miniatures. Les jeunes amoureux marchaient bras dessus, bras dessous. Tout cela était beau et bucolique. Pendant une heure, l'homme assis décrivait tout à son compagnon, avec force détails.
Ce moment embellissait la journée. Les deux hommes en profitaient pour se raconter leurs souvenirs, évoquer les enfants et leur famille... Pendant ce temps; tous les deux oubliaient leur maladie et cela mettait un peu de douceur dans leur malheur.

Au fur et à mesure des semaines, ce rendez-vous de l'apres midi devint une forme de récompense qui égayait leur vie quotidienne. Quand l'heure arrivait, la féerie narrative recommençait. L'homme décrivait les fleurs, les arbres, en essayant de deviner leur variété, les enfants qui jouaient dans le bac à sable, la vue sur la ville au loin. En écoutant ces détails, l'autre fermait les yeux de bonheur en imaginant ces scènes belles et pittoresques.
La vie s'écoulait ainsi. Mais un matin, l'infirmière entra dans la chambre et découvrit que l'homme près de la fenêtre s'était éteint dans son sommeil. Attristée, elle se fit aider pour enlever le corps, sous les yeux de son voisin, qui pleura la disparition de son ami.
Lorsqu'il sentit le moment propice,il demanda s'il pouvait être placé dans le lit à côté de la fenêtre. L'infirmière fut heureuse de lui faire ce plaisir et, après s'être assurée qu'il était confortablement installé, le laissa seul.
Lentement, il se hissa sur un coude pour jeter un premier coup d'oeil à l'extérieur. Il aurait enfin la joie de voir par lui-même tout ce que son compagnon savait si bien lui décrire...Mais tout ce qu'il vit fut un mur !
Pourquoi son compagnon disparu lui avait-t'il décrit tant de merveilles alors qu'il n'y avait rien ? demanda-t-il à l'infirmière.
"Sans doute pour vous donner du courage, répondit cette dernière en souriant, car vous ne le saviez peut être pas, mais il était aveugle."

La morale de cette histoire est qu'il y a un bonheur immense à rendre les autres heureux, en dépit de ses propres soucis. Et que si la peine partagée divise par deux la douleur, alors la joie partagée est double.
Si vous voulez vous sentir riche, vous n’avez qu’à compter parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l’argent ne peut acheter. Aujourd’hui est un cadeau, c’est pourquoi on l’appelle : présent.


12/07/2008

l'arganier

L’ARGANIER Un arbre miraculeux


Promenades en voitures ou randonnées permettent d’accéder à des terres recouvertes d’arganiers, ces arbres miraculeux qui semblent tenir de ces ascètes qui ne craignent pas les terres arides, ne fuient pas l’épreuve et adaptent leur corps à leur environnement. L’arganier pousse sur une terre de rocaille, à l’orée du désert. Unique dans son genre il ne pousse qu’au maroc. Présent depuis l’ère tertiaire, l’arganier assure la fertilité des terres. Toute une population vit de cet arbre épineux, toujours vert, qui possède un feuillage touffu et dont la forme et la grosseur des fruits ressemblent à de belles olives de couleur jaune et verdâtre d’abord, puis veinée de rouge à la maturité. Chaque partie de l’arbre a ses usages, il offre un excellent bois de chauffage, sert à la fabrication d’outils. Ses feuilles nourrissent les chèvres et les dromadaires. La forme de l’arganier change selon les conditions du sol et du climat. Une balade de deux ou trois heures en pays de CHIADMA et HAHA nous fait découvrir des arganiers aux formes clémentes qui se déploient et se dressent en hauteur. En bordure des côtes, là où le vent se fait plus rude, ou dans les montages où l’eau se fait plus rare, l’arganier est un arbre au tronc tortueux et gris. L’arganier s’adapte. Il peut même donner l’aspect d’un arbre mort pendant les périodes de sécheresse et renaître dès les premières pluies. Cette résistance et cette adaptabilité, l’arganier les doit à ses racines profondes et à une frondaison souterraine dense « ce réseau gigantesque - il atteint en volume cent fois la frondaison de l’arbre- donne à l’arganier les moyens d’affronter les pluies généralement fortes et les vents violents qui sévissent dans ces régions semi-arides à désertiques » L’arganier, qui s’étendait autrefois sur tout le territoire marocain, ne vit aujourd’hui que dans la région d’Essaouira, Taroudant, Tafraout, Sidi Ifni et goulimine. S’il résiste bravement aux conditions climatiques dure, il subit depuis la fin du XIXe siècle les coupes massives des entreprises pour « répondre aux besoins d’expansion des terre agricoles et à la demande des charbons de bois des villes ». La population de ces terres se sert aussi de l’arganier pour se chauffer. L’homme menace quotidiennement son propre environnement. Le défrichement intensif entre Agadir et Essaouira, Agadir et Taroudant au profit des cultures agricoles intensives met en péril la survie de la foret. La disparition des arbres est un des premiers facteurs de la sécheresse. Des personnes ont pris conscience de l’importance de la survie de cet arbre dont on ne cesse de découvrir de nouvelles vertus, alimentaires et cosmétiques et oeuvrent à multiplier l’arganier et à le planter selon des méthodes modernes.
Comment obtenir l’huile d’argane :

L’arganier produit fleurs et fruits,



apres la cueillette, les fruits sont dépulpés pour n’en garder que les noix,










les noyaux sont ensuite concassés à la main, avec des pierres, afin d’en extraire les amandes,










ces dernières sont alors torréfiées







puis broyées dans une meule de pierre pour obtenir une patte épaisse. Cette patte est mélangée à de l’eau un peu tiède et malaxé à la main jusqu'à obtenir une galette que l’on presse pour extraire l'huile d'Argan









Le travail des femmes consiste à enlever la pulpe du fruit, puis de casser la noix pour obtenir l'amandon, qui sera ensuite torréfié sur feu doux avant d'être broyé dans un moulin à bras traditionnel, la pâte ainsi obtenue est malaxée manuellement avec de l'eau tiède, puis pressée entre les mains pour en extraire l'huile au goût de noisette.
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L'ARGANIER selon Mohammed Khaïr-Eddine (poète écrivain amazigh) Arbre magique et vénérable, tes racines forent le roc et scellent avec la terre un pacte irrévocable ; tu es le végétal le plus résistant et sans doute le plus beau. On ne saura jamais ton âge réel ni si tu es issu d’une comète ancienne ; tu recouvres les versants montagneux de ta splendeur incomparable – tu es puissant et capable de surmonter les assauts des chèvres et des criquets qui te dépouillent de tes feuilles pareilles à des paillettes d’émeraude quand le soleil insuffle à ton murmure inaudible l’onde irisée de l’arc-en-ciel : un langage mémorable sourd de tes fibres et de tes branches où le rat-palmiste cueille des noix d’ambre qu’il enfouira pour que tu te perpétues à l’infini, toi qui défies le temps, les intempéries, les canicules et la main de l’homme. Maître incontesté du Sud, on t’appelle Arganier mais nul ne sait ton véritable nom ; peut-être l’oued asséché le sait-il, qui dit au laurier rosé la gravité de ta sombre parure ; la cigale et la tourterelle, indifférentes aux vicissitudes terrestres, chantent ta beauté car tu les soustrais au danger en ta feuillée impénétrable ; Cet hôte qui gîte en tes racines externes, c’est le naja solitaire dont le sifflement aigu module la clarté fugace des songes diurnes. Été comme hiver, ton ombre s’allonge jusqu’au piémont comme pour instruire le mouflon de l’imminence d’une mort brutale : – le chasseur qui t’avait déraciné en masse pour bâtir un palais de rêve où tu avais vécu depuis Noé est tombé du mont frappé d’une vengeance atroce ; – il est écrit que quinconque t’égratigne encourt les foudres telluriques ; mais tu n’es pas toi-même ce dieu vindicatif qui broie les armées dans un éclair intense ; l’espoir pur des vastitudes inconnues t’anime et chaque lettrine du ciel est une étoile brillante qui te conte l’histoire du Chaos crucial. les Anciens te disaient Génie tutélaire, protecteur des hommes et des bêtes ; ils t’aimaient et te vénéraient, ceux-là qui se nourrissaient de cette huile rouge et parfumée que ton amande amère sécrète lorsque l’été culmine au zénith ; aucune tempête ni chergui ne peuvent démanteler ta couronne, arbre plus dur que le granit et l’agate ; jeune ou vieux, tordu ou élancé, tu illumines la rocaille d’une aura que seuls distinguent les anachorètes ; c’est ton essence immatérielle qui frémit au fond du puits et dans la gorge du troglodyte ; ton idiome inscrit dans les grimoires sacrés qui pare le scarabée bleu de l’éclat des gemmes légendaires ; vieil arganier, je te salue du tréfonds d’un monde qui ne connaît de toi que les cosmétiques extraits de ton amande ovale.

28/06/2008

un poète peut-il mourir

Lounès Matoub (kabyle : Lwennas Matoub), plus communément appelé Matoub Lounès, est un chanteur et poète kabyle, notamment connu pour son engagement dans la revendication identitaire berbère. Il est né à Taourirt Moussa, le 24 janvier 1956 et fut assassiné le 25 juin 1998 sur la route de Ath Douala. Officiellement, cet assassinat est atribué au GIA mais sa famille et toute la Kabylie accusent le pouvoir algérien de l'avoir assassiné. Sa mort lui donne un statut de martyr pour les nationalistes et militants kabyles qui estiment que les droits qui leur sont accordés sont insuffisants, il est encore considéré comme un porte-parole populiste et démagogue revivifiant le mythe du bon Berbère pour les islamistes. De nombreux faux-mythes tournent et sont toujours d'actualité autour du culte de sa personnalité qui lui est voué.

Biographie:

Dès l'adolescence, il compose des chansons. L'enseignement en Algérie ne lui plaît pas car, le curriculum scolaire le prive de son identité. Lounès, très éveillé, dès son jeune âge se posait la question : je parle berbère à la maison et à l'école j'apprends : mes ancêtres les Arabes. La génération précédente apprenait : mes ancêtres les Gaulois. Mais alors qui sommes-nous ? se dit Lounès. C'est ainsi qu'il rejette toute autre « colonisation morale » et devient jeune autodidacte dans la vie. Son souci a toujours été de « restaurer » l'identité d'origine à savoir Amazigh (Berbère). En 1978, Matoub Lounès enregistre son premier album, Ay izem, qui l'impose comme un grand espoir de la chanson algérienne d'expression berbère.
En 1983, le barde kabyle alors déjà connu dans son pays se produit pour la première fois à l'Olympia. Il enregistre alors Aurifur, un album qui remporte un vif succès.
Depuis la sortie de son premier album A Yizem anda tellid ? (Ô lion où es-tu ?) Matoub Lounès célèbre les combattants de l'indépendance et fustige les dirigeants de l'Algérie à qui il reproche d'avoir usurpé le pouvoir et de brider la liberté d'expression. Chef de file du combat pour la reconnaissance de la langue berbère, il est grièvement blessé par un gendarme en octobre 1988. Il raconte sa longue convalescence dans l'album L'Ironie du sort (1989).
En 1998, il sort les albums « tavrats i lhukem » et « ilehqed zhir ». Ces derniers sont typiquement chaâbi, il y dénonce la lâcheté et la stupidité du pouvoir algérien. La fameuse chanson n°5 « tavrats i lhukem » est en fait sous forme de « kacide » (enchaînement de musiques différentes) et le dernier morceau est une parodie de l'hymne officiel algérien. Ce dernier lui coûta la vie.

Grand Lwenas, colonne vertébrale de la révolte et de l’identité kabyle, souffle incessant et force intarissable de notre âme et de nos aspirations. Et, depuis les cieux, mystérieuse et fascinante étoile qui nous montre le chemin vers notre émancipation et dignité. Lwenas, tes valeurs sont plus que jamais les nôtres : respect de la différence, amour inconditionnel de la liberté, affection indéfectible de la vérité, chantre et défenseur de l’égalité… des valeurs à jamais universelles, des valeurs à jamais humaines.Ta voix à elle seule résume notre colère, notre espoir, notre patience et détermination.Il suffit que nous écoutions tes mots pour que nous comprenions l’importance de ton œuvre et la grandeur de l’ARTISTE. Lwenas nous étions, Lwenas nous sommes, Lwenas resterons.La plus belle tombe à laquelle tu peux prétendre c’est notre cœur, le plus beau tombeau que nous pouvons t’édifier c’est de poursuivre ton combat.Lwenas, que ta lumière guide nos pas. Tu as semé tes mots et dans nos cœurs ils bourgeonnent. Repose en paix frère, en nous tu es plus que jamais vivant
Vidéo de son enterrement.
http://www.dailymotion.com/relevance/search/mort+matoub/video/x27w4j_mort-de-matoub-lounes-felas-yafou-y_musicMême mort il brille mille fois mieux que les vivants.http://www.dailymotion.com/bookmarks/anmyar/video/x2wwaa_matoub-lounes_music

25/06/2008

un peu d'humour

auparavant ils disaient '' ketret elhem ka dhhek ''
araw lina n9jjo babah had elhem chwiya :-S:-D

FELLAG - Nous les berberes- 1 video



fellag - la colonisation- 2 video

14/06/2008

a vous les autres



suite a certain préjugée qu une de mes amies avait fait sur mes potentiels culinaire, ce billet vient pour but de corrigé ce dommage collatéral, et pour partager avec d autres quelque délice qu'ils ont peu etre pas la chance de découvrir

1) un aliment ou un produit que je n aime pas du tout:
L'aubergine,La courgette, le radis aussi ;-)

2) mes trois aliment préferés :
la banane, l'avocat, et coeur de palmier (made in tamazirt )

3) Ma recette favorite :
Ingrédients:
- salade
- pomme de terre
- carotte
- haricots verts (cuit dans l'eau bouillante)
- Mais
- betteraves (cuite dans l'eau bouillante)
- Thon
- Fromage
- 1 oeufs durs
- Sel
- poivre

- cuman
- 1 c à s motarde
- 1 c à s d'huile d'olive
- Une cuillère à 2 à soupe d'eau
Préparations:
- Dans un plateau, mettez la salade en première, ajoutez les haricots vert + les betteraves + fromage coupé en petits morceaux + thon + mais ainsi que l' oeuf durs coupés en morceaux pour la décoration.
Sauce vinaigrette:
a la facon magic de fatima ;-):-)
- Dans un bol mettez la motarde + sel + poivre + cuman+ l'huile d'olive + l'eau et bien méllanger après commencez a arroser votre salade avec cette vinaigrette.
- Enfin réservez au frai avant de servir.


4) Le plat que je rêve de réaliser et que je n'ai encore jamais fait :
Pastilla au poulet et aux amandes, qui malheureusement prend un sacré bout de temps dans ca péparation ( réserver au fete de mariage et aux cérémonie )

5) Ma boisson favorite :
je suis pas imitateur mais je trouve pas autre chose d aussi naturelle que l'eau du puit (eau de source ) spécialement '' ANO MNID'' avec sa fameuse potion en sel minireaux qui favorise la digéstion

6) Mon meilleur souvenir culinaire :
berkouks, une spécialité nord africaine ( pays tamazgha ) du maroc jusque a la lybie ...qui tisse son originalité avec les amazighs, cet appartenaces est remarqués dans les Ingredients qui le compose
le Berkoukes est le plat qui figure absolument dans les repas de mariages amazighs. Il est servi à la fin du repas et se déguste comme un dessert.
Le présenter chaud avec un bols au centre du plat selon votre gout contenant soit : de l'oudi, de l'amlou, du miel et de l'huile d'argan.

_____bon appétit________


03/06/2008

souvenir d'enfance


c'était une des aventures de mon enfance comme étant mon premier contacte avec le monde extérieur avec des gens et des enfants de lmud3 (douar) que je croisais souvent lorsque j'accompagnais maman ramener de l'eau du puit ou lors des seans d'irrigations que l'on faisait chaque jeudi dans l'ourti
je les écoutaient toujours discuter de ces enfants du douar qui ont intégré la timzgida ces mêmes enfants qui ont crée en moi la crainte
peur de quitter mon monde, mon territoire que je connaissais très bien que j'arrivais a traverser dans les nuits les plus sombres privé de lumière lunaire, peur d'un milieu qui ne m'est pas familier et ample peur de takuratyt n talb fait en bois de palmier ou d'olivier flexible.

après un long refus un beau matin de lundi ma mère a décidé de passer a l'action en appelant hafid le plus jeune fils de la famille d'ait burhimt,d une seul main ma pris et ma mis sur son dos droit vers timzgida

reçu par le sourire de fkih ayant pour but de me contredire l'idée que j'avais faite sur timzgida et les regards des imhdarnes étonnaient par ma soumission, je savais déjà qu'il connaissait l'histoire de ma rebellasse


j'ai aussi vite pris ma place parmi les leurs l'analphabet que j étais et étrangère langue que je venais d entendre pour un premier cours d écouter et du répet des verset coraniques rythmer d un ton..... je m' en suis belle et bien sortie avec ma ahhha haaa haaahahaahahaaa mais talb s'en ai vite rendu compte lors des récapitulatif individuel, j'avais très honte tellement que j ai souhaité quitter et ne plus revenir car les regards de mes camarades étaient aussi trop perçant et moquant, au fil du temps je commencais a aprécier ce lieu a tel point d'en avoir raconter le moindre des détails quotidien, spécialement a ma mère qui ne cessait de m'encouragait, de me racontait son experience a elle et meme de m aider a apprendre puisqu elle etait brillante.

ensuite vient l étape ou l'on ma équipé d'une tallouhte en bois d une forme rectangle avec du semh espèce de pierre qui ressemble a l'argile, on l'appliquaient sur la tallouhte après l'avoir laver et exposer au soleil, ce produit la fait blanchir en attente d'un nouveaux texte présumer
et aussi taddoite avec la quel en écrivait sur tallouht qui s 'efface facilement avec de l'eau.
ce qui ma beaucoup marqué dans cette phase c 'est le fait d apprendre a écrire, moi qui na jamais tracer une ligne même pas avoir appris une seul lettre de l'alphabet arabe et c 'est comme ça que j'ai commencé a apprécier ce que je faisait dans la timzgida
nos moment de récréation était lorsque taleb allait annoncer pour la prière ont s'amusaient très bien nous les imhdarens car c était le seul moment ou l'on se sentaient libre, libre d'esprit, libre de l 'angle de vision qu'on a du se fixer pour un bon bout de temps, libre de l autorité de taleb
entre temps on en profitaient pour jouer entre le tois ou l'on recevaient les cours et les escaliers et les salles d en bas sauf les escaliers qui mener vers tassum3iyt car ça nous étaient strictement interdit d'y accéder on s'y mettaient a tour de roll pour surveiller l'arrivée de talb pour qu'il ne nous surprenne plus comme c était le cas une foie entrain de fouiller dans sa chambre ....
dés que le talb nous donnait l'accord pour quitter on faisait toujours la course vers les deux palmiers à côté de timzgida qu'on lançaient de pierre pour en faire tomber quelque dattes, j'en ai gardé un très beau souvenir, une empreinte...

je me rappelle cette fois j'avais mal viser cette "talayt" avec une de ces pières un peu pointue et tranchante j' en ai reçu une autre droit dans le front cool comme souvenir hennn
seulement ces dattes le méritaient bien car elles étaient si délicieuses et très molles rien de ce qu'on pouvaient trouver ou souk de tafraout
chez nous mon père nous défendait toujours d' en manger parsqu' elles appartenaient a ma grand mère qui selon lui ne pouvait manger que de la nourriture molles car elle n'avait pas de dents
timzgida ce lieu sacré qui reunissait les gens pour la prière etait aussi un lieu d annonce pour les actions charitatif apeller elm3ruf dont tous le monde s'engagaient d'organiser et nous imhdarens nous etions les membres de coordination entre talb et nos familles, on s'occupaient aussi de l'amenagement et de l'entretien de ce lieu sous l'orientation du talb et après chaque action passer c était un exploit pour nous tous
a la fin de chaque année on se faisaient soutenir par le talb en présence de nos père et celui qui arrivait a terminer l' aprentissage du coran, généralement entre neuf mois et une année, sa tallouht aura le prévilège d etre exposer dans une partie de timzgida et il serrait qualifier d'un amhdar issufghn et après son deusième assufgh il serrait renomer un talb.

bref, J’ai aimé la timzgida, j’ai appris beaucoup de chose que l’école ne me permettais pas de les connaître .J’en ai gardé de beaux souvenirs mais aussi des habitudes indélébiles tel qu'un mouvement répété et gênant de ma tête!!! ;-):-D